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don't stand so close to me pv. melech
monsters are real, ghosts are real too, they live inside us, and sometimes, they win



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Médiums - I see you...
Hannah-Abigail Lavoie
✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤

+ TES PRIERES : 106
+ ARRIVEE A MISTY HILL : 21/07/2013
+ LOCALISATION : l'opium du peuple. Comme toujours.
+ EMPLOI/LOISIRS : se défoncer.
+ HUMEUR : volage. pantin entre des doigts qu'elle déteste. Colombe pâle, opaline et prisonnière.

Médiums - I see you...

MessageSujet: don't stand so close to me pv. melech   Mer 24 Juil - 22:32


don't stand so close to me

Cet endroit. Elle le détestait. Un peu trop. C'était sa prison. La prison dans laquelle elle se trouvait depuis cinq ans. Cet endroit, elle le méprisait, il faisait naître un dégout, une haine qu'elle ne pouvait retenir. Ce n'était pas une vie, de vivre dans la peur, dans la destruction de l'âme, de se perdre dans des affres qu'elle ne voulait pas connaître, qu'elle ne voulait pas savoir. La demoiselle se fondait de plus en plus dans le décor, même si elle n'avait pas sa place ici. À vivre dans le vice, elle finissait par le comprendre, le saisir et être capable d'en jouer, même si cela ne lui plaisait pas.  Une vierge dans un endroit de la sorte, ça n'avait pas vraiment sa place et elle n'avait pas envie de se faire prendre par n'importe quel homme qui sortait quelques billets. En fait, depuis qu'elle se retrouvait ici, elle était dégoutée des hommes en général. Les tentions physiques, les jeux de séductions, elle tentait simplement d'éviter. La demoiselle n'était pas une enjôleuse, ni une séductrice, même si elle savait faire semblant. Se retrouver contre un homme lui donnait la chair de poule, la dégoutait tout simplement. C'est à croire que cet endroit avait eu le don de la refroidir, de la dégouter des hommes. À la voir agir, elle n'avait pas envie de se faire approcher par qui que ce soit. Cette façon qu'il avait de se défouler sur certaine femme, de toucher, de regarder. Un frisson passa le long de son échine alors qu'elle se leva simplement de sa chaise qui était dans le coin de sa chambre. À temps perdu, elle dessinait, elle laissait sa mine se perdre dans des formes sombres et complexes. Le temps passait parfois trop lentement et d'autre fois tellement vite. Ce soir. Cette nuit. Elle avait du mal à trouver le sommeil. Elle sentait les murs de la pièce se faire de plus en plus oppressants, elle avait du mal à trouver le sommeil, à calmer les images qui prenaient place dans son esprit.

Être une médium n'avait rien de facile. Il y avait des moments de calmes et des moments d'accalmie. Les flashs. Les sons. Les images. Les esprits qui se manifestaient parfois à elle sans qu'elle ne leur demande. Parfois elle forçait les choses et d'autres fois non. Elle aimait son don comme elle le détestait. Elle détestait le fait de le maîtriser aussi bien, de le connaître, de le ressentir dans chaque parcelle de son âme. C'est pour cette raison qu'elle était ici, petit oiseau en cage, entre des mains trop malsaines, des mains qu'elle tentait d'éviter autant qu'elle le pouvait. Cet endroit était en train de la rendre malade. De la rendre folle. Lui. Les autres. Les hommes qui traînaient dans cet endroit, la foule de sensation qu'elle pouvait ressentir en appartenant les couloirs. La peine. La peur. La rage. Foutus sentiments qui prenaient place en elle, qui brouillait son esprit doucement. Trop souvent, elle avait besoin de se détendre, de penser à autre chose, de sentir ses muscles se décontracter, son esprit flancher. La demoiselle se dirige vers un des tiroirs qu'elle avait dans sa chambre pour y chercher de la drogue, cette précieuse drogue qui lui servait à oublier, à se détendre, à se sentir bien de temps en temps. Entre ses doigts fins, elle trouva un sachet de poudre qui était sur le point de se terminer. Son fournisseur avait disparu du jour au lendemain et maintenant, elle se demandait franchement ce qu'elle allait faire. Quelques idées germaient dans le fond de son esprit, quelques possibilités, une en particulier, mais elle ne savait pas si c'était la bonne chose à faire. Hannah savait pourtant qu'elle avait du mal à tenir sans cet échappatoire qu'elle prenait de temps en autre, un peu trop souvent parfois.

La demoiselle laissa la poudre blanche se déposer sur le petit bureau où elle dessinait un moment plus tôt, plaçant la drogue en ligne parfaitement droite. Ce n'est pas la première fois qu'elle faisait cela, ni la dernière. C'était son monde, sa façon à elle de s'évader. Elle roula rapidement un petit papier afin de laisser la drogue entrer dans son système, de la sentir lui brûler les narines. Désagréable, mais tellement agréable en même temps. Le temps de réaction était tellement rapide. Elle serra le petit sac entre ses doigts, le glissant dans les poches de son short. Sa tête tomba doucement vers l'arrière alors qu'elle fermait ses yeux, sentant son corps se détendre lentement, se trouver dans cette atmosphère feutrée et tellement agréable. « Faut vraiment que j'en trouve d'autre.» Elle venait de finir ce petit sachet. Ce petit sachet qu'elle gardait précieusement et dont elle se sentait incapable de se passer. Lentement, elle était tombée dans des affres qu'elle aurait voulu éviter, mais à force de courir, elle finissait par s'essouffler, par se perdre. La demoiselle ouvrit les yeux, laissant son regard parcourir le plafond. Ses pupilles étaient complètement dilatées, rendant ses yeux bleus bien trop sombres.

C'est la porte qui eut le don de la faire sursauter, alors qu'elle était dans un délicieux délire de la contemplation du plafond. La demoiselle faillit tomber alors que son coeur fit un bond dans sa poitrine alors qu'elle reprit pied en se levant simplement. Il n'y avait qu'une seule personne pour entrer ainsi dans cette chambre. Melech. Elle leva les yeux pour les poser sur lui. Lui. Son tortionnaire. Celui qui la retenait prisonnière depuis trop longtemps. Elle le détestait. Elle sentait cette rage en elle, mais attendait le bon moment pour agir, elle attendait de savoir exactement ce qu'elle voulait faire. Il semblait impatient. Elle le devinait trop bien. Ce n'est pas la première fois qu'elle le voyait ainsi, qu'elle le sentait ainsi. La blonde ressentait trop ce que les autres dégageaient, comme si elle ressentait exactement la même chose, comme si elle était en symbiose. D'une certaine façon, elle détestait cette sensation, mais c'était tellement utile. Son côté médium était trop présent. Trop puissant. Hannah laissa son regard parcourir lentement son visage. Quand elle était défoncée de la sorte, il était plus facile pour Melech de l'approche, il devait le savoir, mais ça brouillait les pistes, parce qu'elle n'avait aucune concentration dans cet état. « Melech.» Sa voix était un souffle perdu dans la salle. Il lui faisait aussi peur qu'elle le haissait. Elle ressentait ce mélange de sensation au fond de ses tripes. D'une certaine façon, elle savait ce qu'il voulait, mais elle ne pouvait rien dire de plus que la dernière fois. Quand elle avait des flahs sur l'avenir, ce n'était que le fruit du hasard. Peut-être voulait-il autre chose.

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all that no-one sees you see what's inside of me. every nerve that hurts you heal deep inside of me. you don't have to speak - I feel emotional landscapes. they puzzle me. confuse. then the riddle gets solved and you push me up to this.
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ADMINISTRATEUR Le meilleur régal du diable, c'est une innocence.
A-A Melech Abels
✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤+✤

+ TES PRIERES : 622
+ ARRIVEE A MISTY HILL : 26/06/2013
+ LOCALISATION : Partout où tu n'es pas :32:
+ EMPLOI/LOISIRS : Les draps se déplient au fil du rythme de deux corps à la danse endiablée. Vois-tu je ne reste pas inactif.
+ HUMEUR : Troubadour amusé

ADMINISTRATEUR
Le meilleur régal du diable, c'est une innocence.

MessageSujet: Re: don't stand so close to me pv. melech   Mar 10 Sep - 18:10


don't stand so close to me


Ô noble corps telle une caresse sur sa peau douce de jeune fille vint cette main terrible toucher les fins tissues de soi que recouvrait cette beauté funeste, jeune fille délicate d’un gouffre intense. Elle avait cet âge mordoré dans ses pupilles brisées la souffrance d’une esclave mise à mort devant ce maître totalitaire, ses cheveux défaits par cette jouissance que chaque jour, chaque heure, éprouvait ce condamné insatiable. Elle avait ce chant divin dans sa voix enfantine, des bourgeons de marbre sur ses membres délicats œuvre d’art diamantaire, parfaite cette fille de joie avertissant les aventures contagieuses de plaisirs inavoués, fleur des mers rachitique maigre peut-être trop analysé sous ce regard d’acier. D’un geste tendre, prenant excuse, la tête du lion se rapprocha de la jouvencelle effarouchée, inquiétudes gouvernant ses peines il sentit cet embrun, cette fragrance enchanteresse possédant ses sens ô terrible damné éveillant à l’aurore ses reins douloureux par cette inaccessible étoile ! D’un baisé volé il prit son faible bras et l’emmena héro de temps anciens dans cet étalage de luxe lui disant d’une voix autoritaire et ses iris puissante de l’attendre, posant alors ce liquide morbide sur une table brinquebalante s’en alla avec son coli ô fillette martyrisée !


S’élevait cette bâtisse ancienne aux allures divines, lustres nébuleux partageant illusions merveilleuses, offrant souffle érotique, tableaux lustrés présentant scènes extraordinaires de silhouettes décomposées à la vue des clients venant quérir un peu d’amour sur ce territoire enchanteur tel l’Opium vendant ces filles de rien, ces exotiques rêves d’un soir. Le roi de retour en son royaume de paix trainant dans son sillage la jolie demoiselle nouvellement acquise d’un soin tourmenté la jeta à la fosse cette gamine tremblante ses boucles soignées tressautant telle son innocence bafouée. Ses doigts arachnéens, translucides prirent l’apparence de nonnes sous le regard éteint du jeune homme secouant sa tête chien d’Enfer… la claque partir sur cette joue triste de représailles, la jeune fille versant ces perles de nacres sur ce sol saleté précaire où gravés des arabesques elle tomba petite Blanche-Neige de terreur peut-être ! Laissant ce paquet à la charge rebelle de ses princesses, démon colérique hurla sa rage entre les murs voltigeant des litanies dantesques.

L’issue s’ouvrit laissant place au charisme absout de pêcheur prenant ses aises dans ce tombeau glaciale, dans cette prison dorée où vivait, seule, déchue, cette gamine ensorcelée, de maux cet ange éphémère où ses ailes conquises ne trouvant l’air, décrépite ô pauvre âme détruite ! Lui revint en mémoire au grand assis sur un fauteuil de velours, rouge ces horreurs charmantes de rubis coulant sur ses doigts des soumissions fantastiques de cette enlevée de pierre, fragile captive jalousement l’homme la fit assoir de ses genoux robustes avant d’échoué ses mèches colorées sur son cou gracile promettant monts enneigée à cette fillette figée. Voltigeuses ses mains trouvant repères blessés sur cette peau angélique de câlines funestes, soulevant ses jambes fuselées… ce parfum tourmenteur en ses narines dispersées semblaient voler des informations divulguées à cette demoiselle ses yeux voilé par ce supplice magique, Melech d’une voix doucereuse le miel glissant ses spaths de sucre de ses serres tranquillement étrangla la fleur à ses côtés. « Ne t’ai-je pas dis que la drogue t’était interdite ? ». Brusque ces arômes de souvenances remplirent son calice mélancolique d’une fillette vêtue de blanc ses cheveux perlés d’un voile innocent de ses parents accompagnée et ses coquillages de nacre sur ces petite mains graciles, Hannah la fée de givre qu’Asmodée ce démon diabolique d’une nuit ténébreuse épousa la capturé de son regard de braise, la coucha dans son cercueil en verre.
« Vois-tu quelque chose Vagabonde ? Mon ombre de lumière dans les couloirs traines-tu peut-être lorsque ton maître a le dos tourné ? ». Son rire immonde noya les murs de cette cage magnifié, ses crocs dévoilés presque mordant cette chaire fragile de poupée brisée, le lion marcha époustouflante sa vitesse d’énervement. « Que vois-tu ? Que ressens-tu ? ». Titan embourbé ô fasciné par ce don céleste que cette adolescente possédait, maudite alors dans ce cauchemar enténébré !

✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤

LE DESESPOIR EST LE SEUL PECHE IMPARDONNABLE
Je portais une balle de révolver dans la poche, quelqu'un m'a lancé une bible. La balle m'a sauvé la vie.
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